Questions fréquentes
Ultima Fenestration

Notre section FAQ vous donne un accès rapide aux réponses essentielles sur nos portes et fenêtres haut de gamme. Performances, options, garanties, installation : retrouvez l’information claire et fiable dont vous avez besoin pour faire un choix éclairé.

Un doute, une question ? Nous sommes là pour vous accompagner et vous aider à concrétiser votre projet en toute confiance.

Argon

L’argon est l’un des gaz les plus couramment utilisés dans la fabrication d’un vitrage isolant. Ce gaz est un meilleur isolant que l’air puisque sa conductivité thermique est 1,3 fois plus faible. L’argon est également plus dense, ce qui limite les mouvements d’air dans le vitrage et améliore ainsi les performances thermiques.

L’argon est un gaz inerte qui compose près de 1 % de l’air que nous respirons tous les jours et il est tout à fait inoffensif. En cas de bris de verre, le risque pour la santé est nul.

Bris thermique

Les bris par choc thermique résultent de contraintes générées par une variation de température entre deux zones d’une même feuille de verre. Cette variation peut, par exemple, s’établir entre une partie de vitrage exposée aux rayons du soleil et une zone ombragée.
Sous l’effet de l’ensoleillement, un vitrage s’échauffe d’autant plus que son absorption énergétique est élevée. Si une partie du vitrage reste froide, elle empêche la partie chaude de se dilater librement, générant ainsi des contraintes de compression et de traction respectivement dans les parties chaude et froide du vitrage. Le verre étant moins résistant en traction qu’en compression, les contraintes de traction générées sont susceptibles de dépasser la contrainte de rupture du verre et de provoquer le bris du vitrage. C’est ce que l’on appelle une casse thermique.

L’origine de la casse apparaît au bord du vitrage (dans la zone la plus froide du cadrage) et se caractérise par un plan de rupture perpendiculaire (90°) au bord et aux deux faces du verre. La fracture peut être monofilaire ou multifilaire.

Conditions climatiques : La différence de température au sein d’un vitrage dépend directement de l’intensité du rayonnement solaire qui l’atteint (en fonction de l’orientation du vitrage, du moment de la journée, de la saison) et de la différence maximale de température entre le jour et la nuit. Les vitrages au nord présentent peu de risque de casse thermique, puisqu’ils ne sont pas exposés au soleil.

Caractéristiques du vitrage : Plus le facteur d’absorption énergétique du verre est élevé, plus le vitrage s’échauffe sous l’effet de l’ensoleillement. Les verres absorbants, les verres énergétiques ou encore les verres sur lesquels un film réfléchissant est apposé s’échauffent plus que les verres clairs et sont donc davantage sujets à la casse thermique.

Inertie thermique du cadre : Plus l’inertie thermique du cadre est élevée, moins la température du cadre s’adaptera rapidement aux conditions extérieures. La variation de température entre la partie visible du vitrage et la partie en contact avec le cadre (et par conséquent le risque de casse thermique) sera plus important. La couleur du cadre peut également influencer quelque peu le phénomène.

Environnement extérieur : L’environnement extérieur (édifice voisin, ombres projetées par les arbres) ou le bâtiment lui-même (terrasse surplombante, auvent, parure de fenêtres, vitrage posé en retrait du plan de la façade) peut soumettre le vitrage à un ombrage partiel et prolongé.

Environnement intérieur : L’environnement intérieur peut accroître de manière importante les écarts de température entre les parties chaudes et froides d’un vitrage en raison, par exemple, de la présence de stores ou de tentures, d’un objet sombre tel qu’un meuble derrière le vitrage, d’autocollants ou d’affiches apposées sur le vitrage, d’un plafond situé devant le vitrage ou d’autres dispositifs d’ombrage internes, mais également de la proximité d’une source de chaleur (radiateur, convecteur) ou d’un système de ventilation propageant de l’air chaud ou froid.

Le verre normalement résiste à ces contraintes, mais il peut arriver que pour des raisons particulières il y ait bris du verre. Dans ces cas, la qualité de fabrication du vitrage isolant ne pourrait être mise en cause. Lorsque la variation de température au sein d’un vitrage peut atteindre des valeurs supérieures à 30°C, on utilisera du verre trempé, qui résiste respectivement à des variations de température de l’ordre de 100 et 200°C. Le recours à ce type de verre pourra toutefois être généralement évité par la prise en compte de mesures simples, telles que prévoir un espace minimal de l’ordre de 40 mm entre le vitrage et les stores ou les tentures, éviter les systèmes rayonnants ou pulsants (radiateurs, convecteurs, air forcé) directement sur le vitrage et s’assurer que ceux-ci soient au moins distants de 20 cm du vitrage. L’air devrait circuler parallèlement au vitrage ou de préférence vers l’intérieur de la pièce.

Coefficient

Le Coefficient d’assombrissement (SC) est le ratio de l’énergie solaire par rapport à une vitre claire de 3,17 mm (1/8 po) d’épaisseur (qui a un facteur de 1,0).

Le Coefficient d’apport solaire (SHGC) a une valeur moins élevée pour un même produit.

Pour un vitrage de 3,17 mm (1/8 po) d’épaisseur, le coefficient d’apport solaire est égal à 86 % du coefficient d’assombrissement. Dans les deux cas, un chiffre plus bas indique un gain solaire moins élevé.

Condensation

La condensation sur la surface extérieure du vitrage isolant est un phénomène normal qui peut survenir sous certaines conditions atmosphériques. Cela s’explique par l’échange de chaleur entre le verre et son environnement. La qualité du vitrage ne doit pas être mise en cause. En effet, si les conditions sont favorables (ciel clair la nuit, vents faibles, air chargé d’humidité), la température du verre extérieur du vitrage isolant peut abaisser suffisamment pour que l’humidité présente dans l’air se condense à sa surface. On peut rencontrer ces conditions à quelques reprises au courant de l’année. Dès que le verre extérieur se réchauffe, la plupart du temps tôt le matin, la condensation disparaît.

Dans des conditions équivalentes, un vitrage isolant moins performant laisse passer plus de chaleur qu’un vitrage isolant à haut rendement énergétique. Cette chaleur réchauffe le verre extérieur et contribue à réduire la possibilité que la condensation s’y dépose. Un vitrage isolant moins performant est donc moins propice à la condensation extérieure. Par contre, un vitrage isolant à haut rendement énergétique contribue à économiser de l’énergie, réduit la condensation sur la surface intérieure du verre, diminue le risque de moisissure sur le bord intérieur de la fenêtre et améliore le confort de votre demeure, et ce, tout au long de l’année.

Pour de plus amples renseignements, n’hésitez pas à nous contacter ou à consulter le site de Ressources naturelles Canada ou les dépliants de la société canadienne d’hypothèques et de logement.

Votre maison – Mesurer l’humidité de votre maison, no. 62075
L’air et l’humidité – Guide du propriétaire – Problèmes et solutions, no. 61227

Marques

Durant la fabrication et l’installation des fenêtres, plusieurs moyens sont utilisés pour traiter, stocker, manipuler et installer le verre. Ces moyens peuvent inclure mais ne sont pas limités à l’utilisation de coussinets de séparation, de convoyeurs, de brosses et de ventouses. Bien que l’utilisation de ces dispositifs ne laisse pas de résidu visible sur la surface du verre, il transforme l’état de la surface du verre, ce qui pourrait fournir une apparence visuelle sous certaines conditions.

Lorsque l’eau perle sur la surface du verre, soit à cause de la condensation, de la pluie ou d’autres raisons, différents motifs de perles d’eau peuvent créer un contour avec des lignes de démarcation distinctes qui peuvent prendre la forme de l’appareil qui a touché la surface du verre.

Bien que cette apparence serait perceptible sous certaines conditions, il n’affecte pas la fonctionnalité, les performances ou la longévité du verre. Il est possible que cette condition se dissipe au fil du temps suite à l’exposition normale aux éléments et à un nettoyage de vitres régulier.

 

Ondes

Les ondes infrarouges à ondes courtes proviennent directement du soleil mais ne sont pas senties comme de la chaleur. Ces ondes se convertissent en chaleur lorsqu’elles atteignent une masse quelconque.

Les ondes radiantes à ondes longues sont émises de toute masse ayant absorbé de la chaleur.

Verre à faible émissivité (Low-E)

Les trois modes de transmission de la chaleur sont la conduction, la convection et le rayonnement. Les verres Low-E n’ont un impact que sur le transfert de chaleur par rayonnement (la chaleur), un peu comme un miroir reflète la lumière.

Chez Robover, le revêtement Low-E se retrouve toujours à l’intérieur du vitrage. Les surfaces exposées sont composées de verres sans revêtement et se nettoient comme du verre clair.

Un vitrage isolant peut être composé d’un verre teinté et d’un verre Low-E en autant que le verre Low-E soit le verre intérieur.

Les verres Low-E fonctionnent 24 heures sur 24. En hiver, ils réfléchissent la chaleur (l’énergie de rayonnement infrarouge à grandes longueurs d’onde) vers l’intérieur, le jour comme la nuit. Les revêtements Low-E ne font aucune différence entre la chaleur du système de chauffage et la chaleur créée par l’énergie solaire puisqu’elles sont toutes deux absorbées et réémises du côté d’où elles proviennent.

Les verres Low-E sont efficaces sous tous les types de climats. Les verres Low-E permettent de réduire la perte de chaleur intérieure à travers le vitrage, diminuant ainsi les coûts de chauffage. Ils effectuent également un contrôle solaire qui permet de réduire le gain de chaleur occasionné à la fois par la transmission de l’énergie solaire et par la conduction de chaleur qui se produit lorsque les températures intérieures et extérieures sont différentes. Les coûts liés à la climatisation s’en trouvent réduits.

Les verres Low-E ne se ressemblent pas tous. Les différentes composantes du revêtement, son épaisseur, le nombre de couches et le processus de fabrication ont une influence sur la couleur du produit fini et sur ses caractéristiques.

L’énergie de rayonnement infrarouge à ondes courtes provient directement du soleil mais n’est pas ressentie sous forme de chaleur. Elle se transforme en chaleur lorsqu’elle frappe un objet. L’énergie de rayonnement infrarouge à ondes longues est en fait la chaleur réémise d’un objet qu’ont frappé des ondes courtes. Par exemple, le tableau de bord brûlant d’un véhicule ou bien une route d’où on voit souvent la chaleur réémise de la surface.

L’apparence est légèrement différente, mais elle est extrêmement difficile à percevoir entre les diverses fenêtres d’une résidence. Néanmoins, si une paroi de verre Low-E est installée à proximité directe d’une paroi de verre clair, il y a de fortes chances que la nuance soit visible.

Vous remarquerez une légère réduction de l’intensité lumineuse comparativement à vos anciennes fenêtres. Cependant, la plupart des gens remarquent surtout l’augmentation du confort.

Verre trempé

Chaque morceau de verre trempé est marqué de façon permanente et visible (par exemple gravé au laser ou à l’acide, sablé) pour signifier qu’il est trempé.

Le marquage de trempe se retrouve dans un des coins de chaque morceau de verre trempé.

Il n’y a aucune norme ou réglementation qui spécifie sur quelle surface du vitrage isolant doit se retrouver le marquage.

Pour fabriquer du verre trempé, le verre est réchauffé juste en dessous du point de fusion puis refroidi rapidement à l’air, ce qui provoque toujours une distorsion optique dans une certaine mesure. Durant le processus de chauffage, le verre s’affaissera légèrement entre les rouleaux porteurs du four. En raison de sa fluidité à des températures plus élevées, le verre sera sujet à onduler, à se courber, et à se déformer. Bien que l’épaisseur et la taille du verre puissent affecter la quantité de distorsion, l’effet de la distorsion ne peut pas être éliminé et n’est pas considérée comme un défaut dans la fabrication du verre renforcé à la chaleur ou entièrement trempé.

UV (Ultraviolet)

Dans le spectre lumineux, on distingue trois types de rayonnement : l’ultraviolet, la lumière visible et l’infrarouge. Au sol, nous recevons du soleil 5% d’UV, 39% de rayonnement visible et 56% d’infrarouge. Le rayonnement ultraviolet est un rayonnement électromagnétique d’une longueur d’onde plus courte que celle de la lumière visible (de 100 à 400 nanomètres).

La réduction de transmission de rayons UV dépend de l’enduit Low-E utilisé et de la construction du vitrage isolant (épaisseur de verre, type de verre, etc.). Contactez-nous afin que nous puissions vous fournir une information détaillée.

Franges d’interférence (franges de Brewster)

Un double vitrage comporte toujours quatre interfaces verre-air. Si ces surfaces sont de très bonne qualité (très planes et d’épaisseur uniforme), les différentes composantes de la lumière blanche réfléchie (colorées en fonction de la longueur d’onde) peuvent se superposer (interférer) et faire apparaître, sous la lumière naturelle, un ensemble de franges colorées que nous pouvons observer tant par transparence que par réflexion.

Ce phénomène optique n’apparaît que sous certaines conditions d’éclairage, de température et de pression quand les épaisseurs des verres répondent à des tolérances extrêmement faibles et quand ceux-ci sont quasiment parallèles.

A la suite des variations de pression de l’air intérieur du double vitrage, les verres peuvent prendre une forme convexe ou concave qui engendre un déséquilibre du parallélisme variable dans le temps. En sollicitant un des verres par une légère pression, celui sur lequel est exercée la sollicitation se déformera davantage que l’autre et les franges d’interférence se déplaceront.

Pour les doubles vitrages, l’apparition des franges d’interférence peut être limitée par l’utilisation de verres d’épaisseurs nominales différentes.

Le phénomène d’interférence n’est dû qu’à la très haute qualité des verres et aux légères variations de parallélisme dépendant des conditions climatiques. Il ne peut pas être considéré comme un défaut.

Performance acoustique du verre

Le verre doit répondre à des normes de performance élevées et un élément important des performances concerne l’acoustique.

La première mesure des performances acoustiques est appelée l’indice de transmission du son ou STC (Sound Transmission Class). Cet indice mesure les niveaux sonores des cloisons intérieures des bâtiments où les sons principaux sont des voix de personnes ou des bruits d’équipements de bureau.

L’indice STC est une valeur numérique unique quantifiant la capacité d’un matériau à résister à la transmission du son. Il utilise des niveaux de décibels (db) mesurés entre des fréquences de 125 Hz et 4000 Hz. Plus l’indice STC est élevé, meilleure est la résistance à la transmission du son.

L’autre mesure est connue sous le nom d’indice de transmission extérieur-intérieur ou OITC (Outdoor-Indoor Transmission Class). Cet indice mesure les niveaux sonores des murs extérieurs (y compris les portes et les fenêtres) où les sources sonores proviennent de l’extérieur, comme les voitures. Cet indice est particulièrement important pour les architectes car il peut avoir un impact majeur sur la performance des bâtiments.

L’indice OITC utilise des niveaux de décibels (db) mesurés entre des fréquences de 80 Hz et 4000 Hz, ce qui en fait une meilleure mesure pour les basses fréquences sonores telles que le bruit de la route. Plus la valeur OITC augmente, meilleure est la résistance au bruit du produit.

Voile

Un léger voile, c’est-à-dire un léger effet laiteux, peut apparaître sur le revêtement pyrolytique à faible émissivité. Ce phénomène se produit lors de conditions d’éclairage particulières, notamment lorsqu’un soleil éclatant éclaire directement ou partiellement le verre à couche et lorsque l’on regarde à travers ce verre vers un fond sombre.

Cet effet est inhérent à la structure cristalline du revêtement.

Ce phénomène est lié aux revêtements pyrolytiques Low-E et ne peut être évité.

Technique

Les produits d’Ultima Fenestration sont conçus spécifiquement pour résister aux écarts de température extrêmes de notre climat, allant de -30°C à +30°C. De plus, l’achat local facilite le service après-vente et les garanties.

C’est une fenêtre qui combine le PVC à l’intérieur (pour l’isolation thermique et le prix) et l’aluminium à l’extérieur (pour la rigidité, la durabilité et le choix de couleurs).

Le PVC est reconnu pour son excellent rapport qualité prix, sa facilité d’entretien, sa résistance à la corrosion et ses excellentes propriétés isolantes.

Oui, les manufacturiers québécois utilisent des procédés de peinture haute performance (souvent en chambre contrôlée) qui résistent aux rayons UV, à l’écaillage et aux craquelures.

Le triple vitrage offre une meilleure isolation thermique et acoustique, réduisant davantage les pertes de chaleur et les bruits extérieurs par rapport au double vitrage standard.

Certains fabricants comme Ultima Fenestration intègrent des renforts d’acier pour assurer une rigidité structurale accrue, surtout pour les fenêtres de grandes dimensions.

C’est un symbole qui garantit que le produit répond à des critères stricts d’efficacité énergétique. Au Québec, il est crucial de choisir des modèles adaptés aux zones climatiques 2 ou 3.

C’est un indice qui calcule l’équilibre entre les pertes de chaleur, les fuites d’air et les gains solaires. Plus le RE est élevé, plus la fenêtre est performante.

Il s’agit d’une fine pellicule invisible appliquée sur le verre qui reflète la chaleur à l’intérieur en hiver et bloque les rayons du soleil en été.

L’argon est un gaz inerte plus dense que l’air qui limite les échanges thermiques, améliorant ainsi l’isolation du thermos.

C’est la Norme nord-américaine sur les fenêtres qui teste l’étanchéité à l’air, à l’eau et la résistance au vent (pression structurelle).

La condensation est souvent signe d’un taux d’humidité trop élevé à l’intérieur. Des fenêtres performantes avec des intercalaires de qualité (Warm Edge) limitent toutefois le refroidissement de la vitre intérieure.

La fenêtre à battant s’ouvre verticalement (comme une porte), tandis que la fenêtre à auvent s’ouvre horizontalement vers le haut, permettant l’aération même par temps de pluie.

Elle est idéale pour les styles classiques (maisons ancestrales) et permet de ne pas encombrer l’espace extérieur lors de l’ouverture.

Très populaire en Europe et offerte par Ultima Fenestration, elle permet deux types d’ouverture : vers l’intérieur (battant) ou en bascule vers le haut (soufflet) pour une ventilation sécuritaire.

Ce sont des fenêtres de formes non standards (fixes, en arche, trapèze) conçues sur mesure pour s’adapter au design unique d’une maison.

C’est une fenêtre conforme au Code du bâtiment qui garantit une ouverture assez grande pour servir de sortie de secours en cas d’incendie dans une chambre.

Une fenêtre “EasyClean” est une fenêtre dont les ferrures ou le design permettent un accès sécuritaire et simplifié aux surfaces vitrées extérieures pour le lavage du thermos (verre).

L’acier est plus économique et très sécuritaire. La fibre de verre est plus coûteuse mais ne rouille pas, résiste mieux aux égratignures et peut imiter parfaitement le grain du bois.

Il faut privilégier des cadres avec plusieurs niveaux de coupe-froid et un seuil robuste avec bris thermique.

La porte-patio est coulissante (gain d’espace), alors que la porte-jardin se compose de deux battants dont l’un s’ouvre vers l’intérieur ou l’extérieur (look plus traditionnel).

Si le cadre est encore en bon état mais que de la buée apparaît entre les vitres, le remplacement du thermos seul (verre scellé) est une option économique.

En général, entre 20 et 30 ans, selon le matériau et la qualité de l’installation.

Une fenêtre mal installée peut perdre toute son efficacité énergétique (fuites d’air, infiltrations d’eau) et voir sa garantie annulée.

Un nettoyage simple à l’eau savonneuse douce suffit. Il est aussi recommandé de lubrifier la quincaillerie (manivelles, rails) une fois par an.

Oui, des programmes comme LogisVert (Hydro-Québec) ou des initiatives fédérales offrent souvent des remises pour l’installation de produits certifiés ENERGY STAR®.

Il est préférable de prendre des mesures approximatives (voir notre guide de prises de mesures), d’identifier vos besoins (matériaux, sens d’ouverture) et de demander une soumission sur notre site

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Notre vaste offre de portes et fenêtres design et haut de gamme nous permet de personnaliser tous les projets que nous entreprenons et de les adapter à chaque personnalité.